Oceania – Tome 1 – La prophétie des oiseaux d’Hélène Montardre ♪ Mother Earth ♪

oceaniaFlavia a toujours vécu sur la côte Atlantique. Pourtant, face à l’océan qui ne cesse de gagner du terrain, son grand-père l’envoie aux États-Unis pour fuir une Europe qui se noie. Flavia rejoint New York, un bout du rêve américain, mais se rend vite compte que cette nouvelle vie est loin d’être celle qu’elle avait espérée…

Fiction ou récit d’anticipation ? Difficile de définir le roman d’Hélène Montardre… Une chose est sûre, c’est que vous ressortirez de cette lecture la tête remplie de questions sur l’avenir !

Tout d’abord, il faut noter que l’ambiance dans laquelle nous plonge l’auteure est loin d’être sereine par son contexte. En effet, suite à la fonte des glaces, le niveau des océans n’a fait que grimper et les côtes se sont retrouvés submergées. Certains continents s’y étaient préparés, construisant de hautes et impressionnantes digues de béton, d’autres, dont l’Europe, ont simplement ignoré l’ampleur de la menace. A partir de là, Hélène Montardre nous offre une intrigue qui peut sembler plutôt classique pour un roman catastrophe mais qui permet une intense réflexion. Océania est bien sûr un texte engagé pour la protection de la Nature, mais pas seulement. L’auteure nous amène également à réfléchir sur des sujets faisant écho à notre actualité tels que la manipulation des médias ou l’immigration. Si les héros sont jeunes, ils n’en restent pas moins intelligents et offrent un autre regard sur ceux qui fuient leur pays d’origine.
 

C'est difficile de quitter son pays, d'abandonner ses biens, son passé, son histoire, sa famille pour gagner un endroit où on ne veut pas de vous.

Flavia est d’ailleurs une héroïne plaisante à suivre. Il est facile de s’attacher à elle : Hélène Montardre ne cherche pas à en faire une adolescente forte qui cherche à tout prix à porter le poids du monde sur ses épaules. Au contraire, elle en fait une jeune fille normale, un peu naïve, mais pas extraordinaire, et c’est finalement ce petit côté banal qui la rend surprenante.

Ce n'est pas ce que les gens croient qui est important, c'est ce dont nous sommes capables

Les chapitres courts rendent la lecture très rapide et le style est vraiment agréable. Pour toutes ces raisons, Océania serait donc un roman à conseiller à ceux qui n’ont pas peur de voir leur vision du monde bouleversée. Pour ma part, il ne me reste plus qu’à plonger dans le deuxième tome de cette tétralogie, en espérant ne pas m’y noyer !

Océania – Tome 1 – La prophétie des oiseaux d’Hélène Montardre
Edition Rageot
352 pages – 5€20

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DanMachi – La Légende des Familias – Tome 1 de Fujino Omori et Suzuhito Yasuda

danmachiDanMachi – La Légende des Familias est le premier titre à paraître dans la collection LN des éditions Ofelbe. N’ayant encore jamais été déçue par cette maison d’édition, il me tardait de découvrir ce nouveau roman.

Bell, jeune campagnard, décide de devenir aventurier et de terrasser les monstres qui peuplent le Donjon de la ville. La raison de cette vocation est simple : Bell espère ainsi faire tomber les filles ! Mais le jeune garçon va vite déchanter en découvrant qu’être aventurier est plus difficile qu’il n’y paraît, surtout quand il se fait secourir par la très célèbre Aiz Wallenstein !

L’illustration couleur de la première page me faisait craindre le pire pour DanMachi : du « fan-service » avec des héroïnes à la poitrine opulente… très peu pour moi ! Heureusement, une fois le début passé, on est vite rassuré : l’auteur a un vrai message à transmettre à ses lecteurs. En effet, Bell ne voit qu’un avantage superficiel à sa fonction d’aventurier, mais il va vite évoluer et comprendre qu’il faut travailler dur pour avoir ce qu’il désire. Et même si les personnages féminins ont tendance à vite tomber amoureux d’un héros un peu loser, les scènes d’action restent prédominantes et dynamisent le récit.

Côté édition, le format court (et le prix attractif !) de DanMachi permettra à un public plus large de s’intéresser au nouveau phénomène des Light Novel. Alors que Sword Art Online et Log Horizon pouvaient décourager par l’épaisseur des tomes et la petitesse de la police d’écriture, DanMachi attirera ceux qui n’ont pas l’habitude de lire. Les illustrations sont de qualité et mettent en image les scènes clefs du roman, quand elles ne présentent pas les personnages.

Le monde fantastique dans lequel évolue Bell est quant à lui bien dépeint et permet de nous projeter dans l’univers sans peine. L’histoire des Familias est parfaitement décrite et permet de comprendre dès le début le fonctionnement de ces groupes dirigés par des dieux ou déesses..

En conclusion, le premier tome de DanMachi – La Légende des Familias est une réussite. L’action est omniprésente et rend la lecture vraiment facile. Il ne me reste plus qu’à attendre la sortie du tome 2, qui s’annonce riche en rebondissements. Sortie prévue pour le 15 septembre !

DanMachi – La Légende des Familias – Tome 1 de Fujino Omori et Suzuhito Yasuda
Edition Ofelbe
302 pages – 12€99

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The Raven Cycle – Tome 4 – The Raven King de Maggie Stiefvater ♪ He began to dream ♪

The raven kingSorti il y a quelques mois déjà, The Raven King était une lecture que je redoutais. En effet, ce tome signe la fin de la saga The Raven Cycle. J’ai donc dû dire au revoir à mes héros préférés… Autant vous dire que la lecture a été plus que riche en émotions.

L’étau se resserre pour Gansey et ses acolytes : la quête de Glendower touche bientôt à sa fin, le danger est donc encore plus présent : que ce soit de l’extérieur, avec des individus attirés par la magie, ou de l’intérieur, avec les rêves de Ronan qui sont de plus en plus effrayants. Pourtant, Gansey ira jusqu’au bout : il trouvera Glendower, coûte que coûte !

Ça y est, c’est terminé. Quatre ans que cette saga m’obsède et elle est désormais finie… Je vais devoir trouver un nouveau sens à ma vie de lectrice. Sans surprise, The Raven King a été un gros coup de cœur ! Pourtant j’avoue avoir eu du mal à me plonger dedans. Les premiers chapitres ont été fastidieux à lire : le vocabulaire était vraiment compliqué et j’avançais sans réellement comprendre. De plus, la perspective de finir la série ne m’aidait pas à vouloir avancer plus vite ! Pourtant, dès que l’action redémarre, il devient difficile de reposer le roman. Une fois de plus, les mots de Maggie Stiefvater m’ont envoutée : la poésie est omniprésente et enchante le lecteur !

Dans ce tome, on retrouve tout ce qui a fait le charme des premiers opus : la magie, l’amitié, l’aventure… Mais surtout ici, la romance est vraiment développée et a fait battre à toute allure mon cœur de lectrice. Gansey, Blue, Adam, Ronan et Noah sont irrésistibles. Grâce à la plume de l’auteure, on a l’impression de faire partie de la bandeet on voudrait ne plus jamais la quitter.

Concernant l’intrigue en elle-même, la tournure qu’elle prend est pour le moins surprenante. En effet, Maggie Stiefvater ne choisit pas la facilité et propose à ses lecteurs des rebondissements qui tiennent en haleine.

Avec The Raven King, l’auteure propose donc une conclusion qui comblera les fans de sa saga. Un seul regret cependant : que les aventures de Blue et de ses « Raven Boys » soient déjà terminées. Il ne me reste plus qu’à attendre un nouveau roman de l’auteure qui me coupera le souffle, j’en suis sûre !

The Raven Cycle – Book IV – The Raven King de Maggie Stiefvater
Edition Scholastic
448 pages – 17€80

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Il était un rêve de Liz Braswell ♪ Once upon a dream ♪

Il était un rêveÉtant fan de réécritures, il me tardait de découvrir Il était un rêve. Il faut, cependant savoir que ce tome est le deuxième d’une saga de Liz Braswell consacrée aux classiques de Disney. Le premier roman racontait l’histoire revisitée d’Aladdin et le troisième celle de La Belle et la Bête. En France, seul Il était un rêve est sorti, sûrement pour surfer sur le succès du film Maléfique avec Angelina Jolie. Mais quel bilan peut-on tirer de Il était un rêve : lecture de rêve ou cauchemar ?
 
Tout le monde connaît l’histoire de La Belle au bois dormant : la jolie princesse condamnée par une méchante fée à se piquer le doigt sur un fuseau et à tomber dans un sommeil profond. Mais et si cette histoire était fausse ? Si Maléfique avait sauvé Aurore de parents négligents et assoiffés de pouvoir ? À moins que tout ceci ne soit qu’un rêve ?

Avant de vous donner mon avis, je dois préciser que je n’ai pas pu terminer ce roman, dont j’ai abandonné la lecture à la moitié de l’intrigue : ce ne sera donc pas une chronique classique mais je vais plutôt vous expliquer les raisons de cet abandon.

Tout d’abord, j’ai eu beaucoup de mal avec les personnages. Aurore est d’une naïveté affligeante, ce qui la rend insupportable. Elle en a pourtant conscience puisque plusieurs fois elle se le dit : « Je suis pathétique » ou « quelle idiote ». Mais le plus exaspérant reste quand elle se montre égocentrique, obnubilée par ses problèmes personnels.

– C’est normal, reprit Philippe sérieusement. Pour accomplir un acte de bravoure, il faut avoir peur, non ? Les yeux du dragon étaient horriblement méchants, plein de haine, sans âme. C’était atroce, à vous glacer le sang.

– Ça a dû être terrible… Mais bon, vous l’avez tué et après c’était fini, alors que moi, j’ai vécu dans un rêve sans le savoir, on m’a menti en me cachant ma véritable identité, qui étaient mes parents et mes tantes. Tout était faux, un tissu de mensonges.

– Vous avez raison. Je préfère mon histoire de dragon à la vôtre

Non, vous ne rêvez pas, Philippe a mis sa vie en danger pour combattre un dragon mais il lui faut encore plaindre la pauvre Aurore qui a vécu enfermée dans un château, condamnée à assister à des bals pour s’amuser… Quant au fait qu’on lui ait menti sur son identité, Aurore savait où trouver ses parents, elle aurait pu leur parler à tout moment mais Aurore est idiote, comme elle le dit si bien elle-même. Elle n’y a donc pas pensé ! Et si j’avais espoir que le prince Philippe, en faisant son apparition dans Il était un rêve, contrebalance la naïveté d’Aurore, j’ai rapidement déchanté…

De même, le style n’a pas aidé à me faire apprécier cette lecture. L’intrigue est beaucoup trop brouillonne, l’auteure se disperse au point qu’on en a du mal à comprendre où elle veut en venir. Les thèmes du rêve et de la réalité sont vraiment mal traités, l’histoire peine à démarrer, et quand Aurore réussit à se sauver, elle tombe directement sur Philippe. Vivent les coïncidences !

Tous ces points négatifs m’ont malheureusement poussée à ne pas continuer ma lecture. C’est donc avec regret que je ne vous conseillerai pas Il était un rêve.

Il était un rêve de Liz Braswell
Edition Hachette
272 pages – 15€90

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Songe à la douceur de Clémentine Beauvais ♪ Je t’oublierai ♪

Source: ExterneAlors qu’il n’est pas encore sorti, Songe à la douceur, le nouveau roman de Clémentine Beauvais, fait déjà beaucoup parlé de lui de par son originalité. Ayant adoré Comme des images, il me tardait de le lire et grâce aux éditions Sarbacane, j’ai eu l’occasion de le lire en avant-première. Mais a-t-il été à la hauteur de mes attentes ?

Tatiana a quatorze ans et des rêves pleins la tête, tirés des plus belles romances. À dix-sept ans, Eugène n’attend plus rien de la vie, il est d’un pessimisme impressionnant ! Pourtant, l’adolescente va tomber amoureuse de lui mais va vite être rejetée. Dix ans plus tard, ils se recroisent par hasard, Tatiana est une jeune femme ambitieuse, Eugène, un garçon paumé. Les rôles se sont inversés : Eugène tombe immédiatement sous le charme de Tatiana, mais Tatiana voudra-t-elle encore de lui ?

Avec Songe à la douceur, préparez-vous à découvrir un livre comme vous n’en avez jamais lu ! Si l’histoire peut sembler plutôt classique, Clémentine Beauvais fait preuve d’originalité en écrivant tout le roman en vers et ce style, surprenant au départ, amène beaucoup de douceur à l’œuvre. On se laisse embarquer par la plume de l’auteure : avec Songe à la douceur, Clémentine Beauvais nous prouve que la poésie n’est pas dépassée et qu’elle a encore sa place dans la littérature jeunesse.

Mais le roman de Clémentine Beauvais n’est pas qu’à lire uniquement pour sa forme : les deux personnages principaux sont magnifiques et c’est un bonheur que de les voir évoluer sans sombrer dans la caricature ou le pathos. Ainsi, dix ans plus tard, la timide Tatiana sait ce qu’elle veut alors qu’Eugène, lui, s’enlise dans sa solitude. Leur relation est extrêmement bien dépeinte car elle sonne vraie. Pour écrire Songe à la douceur, Clémentine Beauvais s’est inspirée du roman et de l’opéra Eugène Onéguine, qui date du XIXème siècle, et pourtant, la romance est contemporaine, loin d’être mièvre ou idéaliste, au point que l’on oublie rapidement cette filiation avec un siècle antérieur. Seuls les vers nous le rappellent mais l’intrigue saura parler à chacun, grâce à sa modernité et le caractère atemporel de son intrigue.

Vous l’aurez compris, Songe à la douceur est un gros coup de cœur que je vous conseille de découvrir dès sa sortie en librairie le 24 août prochain surtout si vous cherchez un roman original à lire !

Si vous voulez découvrir un autre avis, je vous laisse consulter celui d’Amadis, avec qui j’ai lu ce roman !

Songe à la douceur de Clémentine Beauvais
Edition Sarbacane
248 pages – 15€90

Luciole – Je t’oublierai

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Phobos – Tome 0.5 – Origines de Victor Dixen ♪ Young blood ♪

phobos originesEn attendant la sortie du troisième tome de Phobos, Victor Dixen nous fait patienter grâce à un préquel exclusif qui nous en dévoile un peu plus sur les figures masculines de la saga !

Kenji, Marcus, Mozart, Tao, Samson et Alexeï sont les six prétendants qui ont été choisis par le programme Genesis pour coloniser Mars. Mais avant d’être sélectionnés, ils ont d’abord choisi de s’inscrire ! Qu’est-ce qui les a poussés à s’inscrire ?

En voyant Phobos – Origines paraître, on pourrait grogner : pourquoi ce préquel quand l’auteur aurait pu nous proposer le tome trois ? Mais après avoir refermé le spin-off, on comprend : ce morceau du passé des candidats que choisit de nous présenter Victor Dixen est intéressant à lire ! Mieux, maintenant, on veut qu’il fasse la même chose avec le passé des filles !

Origines est un recueil composé de six nouvelles : une pour chaque prétendant. Et si dans Phobos, les garçons ne sont pas trop mis en avant, le préquel permet de mieux les connaître et de les apprécier : c’est un vrai régal que de découvrir Samson, Tao ou Kenji, eux qui sont si discrets dans les deux premiers tomes. Pour Marcus, Mozart et Alexei, les caractères forts du programme, on les voit autrement : une nouvelle facette de leurs personnalités est mise en lumière. De plus, il est agréable de sortir un peu des capsules spatiales : Origines nous propose de suivre les héros depuis leur inscription jusqu’au moment du décollage. On les suit ainsi dans leur quotidien, dans le processus de recrutement : ce préquel est donc 100% terrestre tout en se voulant instructif !

Victor Dixen nous livre donc un tome à part entière, indispensable aux lecteurs de la saga (qui ont déjà lu le début ou qui vont la commencer). Si vous avez dévoré les deux premiers opus, les révélations seront nombreuses : certains mystères que l’on a pu constater dans les premiers tomes sont enfin révélés mais de nouveaux secrets font également leur apparition. Victor Dixen n’a pas fini de nous surprendre !

En conclusion, alors que je m’attendais à un tome de transition, destiné à faire patienter les fans avant la sortie du troisième Phobos, Origines a été une lecture plus qu’intéressante : une lecture addictive avec des garçons attachants, à la vie pleine de rebondissements. Il me tarde de les retrouver dans le prochain opus de la saga qui sortira dans le courant de l’année !

Phobos – Tome 0.5 – Origines de Victor Dixen
Edition Robert Laffont (Collection R)
300 pages – 14€90

Bea Miller – Young blood

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La loi du coeur d’Amy Harmon ♪ Don’t let me down ♪

La loi du coeurAprès avoir dévoré Nos faces cachées et L’infini + un, il me tardait de découvrir La loi du cœur, le nouveau roman d’Amy Harmon ! Maintenant c’est chose faite… Verdict ?

Moïse est un bébé crack : un enfant né d’une mère accro à la drogue, un enfant que l’on sait d’avance perturbé. Pourtant, il fascine Georgie depuis son plus jeune âge. Alors, quand Moïse vient travailler au ranch des parents de la jeune fille, celle-ci ne peut s’empêcher d’essayer de se rapprocher de lui, quitte à se brûler les ailes.

Si j’avais hâte de découvrir La loi du cœur, j’ai rapidement déchanté. Le personnage de Moïse ne pose pas du tout problème : il fascine, c’est un héros aussi intéressant qu’attachant. Sa passion pour la peinture est extrêmement bien dépeinte, au point de visualiser extrêmement bien les tableaux que Moïse crée. Non, le problème du nouveau roman d’Amy Harmon, c’est son héroïne. Georgie est un personnage tête à claque que l’on veut frapper tout le long du roman : la fille collante et insistante. On nous la présente comme une adolescente à fort caractère mais elle se révèle être une vraie guimauve dès qu’il s’agit de Moïse. L’auteur fait d’elle une Mary-Sue, le personnage féminin qui va vivre toutes les misères du monde. Bref, le personnage agaçant par excellence !

Concernant l’intrigue, là aussi ça a été une grande déception. Tout tourne autour de la romance entre Moïse et Georgie : des « je t’aime, moi non plus » à n’en plus finir, au point d’en lasser le lecteur. Le déroulement de l’intrigue est prévisible (sauf pour les personnages), ce qui nous donne un grand sentiment de frustration : alors que l’on a deviné dès les premières pages ce qui allait se passer, les héros d’Amy Harmon restent dans le flou total (difficile d’en parler sans spoiler). Le « don » de Moïse est un plus pour l’histoire mais malheureusement, il est mal exploité : l’auteure reste trop en surface. Plutôt que de mettre en avant l’obsession maladive de Georgie sur Moïse, elle aurait mieux fait de développer davantage l’aspect fantastique.

Heureusement, l’alternance de points de vue nous permet de souffler : alors que les chapitres dans lesquels on suit Georgie sont une véritable torture, ceux mettant en scène Moïse sont agréables à lire. Le roman est également séparé en deux parties : Avant/Après. Et si la première moitié du livre a été pénible à lire, la seconde est un peu plus plaisante mais pas non plus transcendante.

Bref, vous l’aurez compris, La loi du cœur m’a laissée de marbre. L’alchimie entre les personnages n’a cette fois pas opérée, contrairement aux deux premiers romans de l’auteure, qui présentaient des personnages plus charismatiques. Dommage… J’espère que le prochain livre d’Amy Harmon me séduira davantage !

La loi du coeur d’Amy Harmon
Edition Robert Laffont (Collection R)
432 pages – 17€90

Madilyn Bailey – Don’t let me down (cover)

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