Il était un rêve de Liz Braswell ♪ Once upon a dream ♪

Il était un rêveÉtant fan de réécritures, il me tardait de découvrir Il était un rêve. Il faut, cependant savoir que ce tome est le deuxième d’une saga de Liz Braswell consacrée aux classiques de Disney. Le premier roman racontait l’histoire revisitée d’Aladdin et le troisième celle de La Belle et la Bête. En France, seul Il était un rêve est sorti, sûrement pour surfer sur le succès du film Maléfique avec Angelina Jolie. Mais quel bilan peut-on tirer de Il était un rêve : lecture de rêve ou cauchemar ?
 
Tout le monde connaît l’histoire de La Belle au bois dormant : la jolie princesse condamnée par une méchante fée à se piquer le doigt sur un fuseau et à tomber dans un sommeil profond. Mais et si cette histoire était fausse ? Si Maléfique avait sauvé Aurore de parents négligents et assoiffés de pouvoir ? À moins que tout ceci ne soit qu’un rêve ?

Avant de vous donner mon avis, je dois préciser que je n’ai pas pu terminer ce roman, dont j’ai abandonné la lecture à la moitié de l’intrigue : ce ne sera donc pas une chronique classique mais je vais plutôt vous expliquer les raisons de cet abandon.

Tout d’abord, j’ai eu beaucoup de mal avec les personnages. Aurore est d’une naïveté affligeante, ce qui la rend insupportable. Elle en a pourtant conscience puisque plusieurs fois elle se le dit : « Je suis pathétique » ou « quelle idiote ». Mais le plus exaspérant reste quand elle se montre égocentrique, obnubilée par ses problèmes personnels.

– C’est normal, reprit Philippe sérieusement. Pour accomplir un acte de bravoure, il faut avoir peur, non ? Les yeux du dragon étaient horriblement méchants, plein de haine, sans âme. C’était atroce, à vous glacer le sang.

– Ça a dû être terrible… Mais bon, vous l’avez tué et après c’était fini, alors que moi, j’ai vécu dans un rêve sans le savoir, on m’a menti en me cachant ma véritable identité, qui étaient mes parents et mes tantes. Tout était faux, un tissu de mensonges.

– Vous avez raison. Je préfère mon histoire de dragon à la vôtre

Non, vous ne rêvez pas, Philippe a mis sa vie en danger pour combattre un dragon mais il lui faut encore plaindre la pauvre Aurore qui a vécu enfermée dans un château, condamnée à assister à des bals pour s’amuser… Quant au fait qu’on lui ait menti sur son identité, Aurore savait où trouver ses parents, elle aurait pu leur parler à tout moment mais Aurore est idiote, comme elle le dit si bien elle-même. Elle n’y a donc pas pensé ! Et si j’avais espoir que le prince Philippe, en faisant son apparition dans Il était un rêve, contrebalance la naïveté d’Aurore, j’ai rapidement déchanté…

De même, le style n’a pas aidé à me faire apprécier cette lecture. L’intrigue est beaucoup trop brouillonne, l’auteure se disperse au point qu’on en a du mal à comprendre où elle veut en venir. Les thèmes du rêve et de la réalité sont vraiment mal traités, l’histoire peine à démarrer, et quand Aurore réussit à se sauver, elle tombe directement sur Philippe. Vivent les coïncidences !

Tous ces points négatifs m’ont malheureusement poussée à ne pas continuer ma lecture. C’est donc avec regret que je ne vous conseillerai pas Il était un rêve.

Il était un rêve de Liz Braswell
Edition Hachette
272 pages – 15€90

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Paranoïa de Melissa Bellevigne ♪ Madness ♪

paranoiaParanoïa était l’une des sorties Black Moon que j’attendais avec le plus d’impatience. Pourtant, je dois avouer que ma lecture n’a pas été à la hauteur de mes attentes.

Après avoir été agressée, Judy est amenée dans un hôpital psychiatrique. Schizophrène et paranoïaque, l’état de santé de la jeune femme préoccupe beaucoup les médecins car celle-ci est enceinte est refuse de s’alimenter. Le responsable du service décide alors de faire appel à Lisa, une psychiatre réputée. Une relation de confiance se noue entre les deux femmes, faisant en sorte que Judy lui livre son histoire.

Si l’intrigue de Paranoïa s’annonçait prometteuse, j’ai rapidement déchanté. Pourtant j’appréciais le personnage de Judy qu’on sentait perturbé, sans trop savoir pourquoi, et le mystère qui l’entourait était vraiment intéressant. Dès les premières pages, on comprend le problème de la maladie mentale de la jeune femme : un ami imaginaire qui lui semble plus vrai que nature… de quoi la faire passer pour folle aux yeux du monde. Pourtant, dès que Judy essaie d’en savoir plus sur Alwyn, l’ami imaginaire, j’avoue que l’auteure m’a complètement perdue. Je ne comprenais pas où elle voulait en venir avec toutes ces révélations. Melissa Bellevigne a des idées intéressantes mais elles sont tellement mal exploitées qu’elles en deviennent décevantes. Ça m’a vraiment frustrée.

Les incohérences m’ont également gênée et le caractère lunatique des personnages m’a fatiguée car on passe de la haine à l’amour sans réelle explication. Des personnages apparaissent brutalement pour servir l’intrigue puis disparaissent aussitôt. Et finalement, j’ai été déçue que Lisa et Judy ne passent pas plus de temps ensemble alors que la phrase d’accroche nous le promettait. Au final, l’histoire aborde principalement le passé d’Alwyn et j’avoue que celui-ci manque cruellement de profondeur. Il est alors frustrant de parler de Paranoïa sans spoiler car il y a tant de détails qui m’ont agacée qu’il est difficile de ne pas en parler.

Après, je n’oublie pas que Paranoïa est le premier roman de l’auteure et je lui tire quand même mon chapeau pour sa plume. D’autres youtubeuses se sont essayées à l’écriture et le style littéraire piquait les yeux. Ici, dans l’ensemble, le texte est plutôt bien écrit.

La fin, quant à elle, soulève trop de questions sans y répondre… On reste tellement dans le flou sans pour autant réussir à envisager une suite au roman… mais de toute façon, si c’était le cas je passerais sans doute mon tour : Paranoïa n’était définitivement pas pour moi. Dommage !

 Paranoïa de Melissa Bellevigne
Edition Hachette
320 pages – 17€

Muse – Madness

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Paranoïa de Melissa Bellevigne ♪ Madness ♪
Paranoïa de Melissa Bellevigne ♪ Madness ♪

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DUFF de Kody Keplinger ♪ Gibberish ♪

duffQuand j’ai su que The Duff allait être édité par Hachette, j’étais vraiment contente. En effet, je m’étais déjà régalée devant son adaptation en film (disponible sur Netflix depuis quelques mois), il me tardait donc de découvrir le roman !

Bianca pourrait être qualifiée de « banale », pourtant elle a des amies en or, un cynisme détonnant. Mais lorsque Wesley Rush, le garçon le plus populaire du lycée, lui explique qu’elle est une DUFF, un faire-valoir par rapport à ses deux copines super sexy, Bianca le vit mal et se met à détester encore plus le garçon. Mais ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était de l’embrasser et d’aimer ça !

Avec son humour grinçant et sa justesse surprenante, DUFF est une vraie claque ! Si on se base sur le contenu du film, on pourrait s’attendre à une lecture plutôt superficielle mais le livre en est finalement bien éloigné. Bianca est une super héroïne à suivre ! Elle est drôle et sait prendre du recul sur elle-même. De plus, il est vraiment plaisant de suivre son parcours : ni populaire, ni sexy, Bianca doit gérer ses problèmes familiaux tout en ayant des moment de doutes… Bref, c’est une adolescente « normale » à laquelle il est facile de s’identifier ! Mais elle n’est pas la seule à être attachante : Wesley est un personnage également agréable à suivre : certes, c’est le stéréotype même du coureur de jupon un peu lourd mais Kody Keplinger nous montre qu’il faut savoir aller au-delà des apparences et ne pas juger en fonction des étiquettes.

Le style de l’auteur est quant à lui en corrélation avec les personnages : incisif, il apporte aussi bien de la légèreté que de la modernité au texte. Il arrive à nous toucher dans les moments les plus sérieux. En effet, DUFF est un roman surprenant qui vous fera ressentir des émotions que vous n’auriez jamais cru ressentir. Plus qu’une simple histoire de lycéens, Kody Keplinger nous parle de confiance en soi, de mal-être et de problèmes familiaux.

Bref, vous l’aurez compris, DUFF a été un gros coup de cœur : c’est un roman intelligent qui aborde des sujets profonds malgré une certaine légèreté. Je vous le conseille donc fortement !
 

DUFF de Kody Keplinger
Edition Hachette
304 pages – 15€90

MAX – Gibberish

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DUFF de Kody Keplinger ♪ Gibberish ♪
DUFF de Kody Keplinger ♪ Gibberish ♪

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Sunshine – Episode 1 de Paige McKenzie ♪ Attack ♪

sun shineS’il fait de l’orage et qu’il fait nuit, Hachette vous propose un roman parfait, à lire à la lumière d’une bougie : Sunshine. Frissons garantis !

Sunshine quitte son Texas ensoleillé pour le pluvieux état de Washington. Et comme si ça ne suffisait pas, la maison dans laquelle elle va habiter avec sa mère est terrifiante. Les pièces sont humides et sentent le moisi, Sunshine ne s’y sent vraiment pas à l’aise. Et lorsqu’elle entend des rires d’enfant la première nuit, elle n’a plus aucun doute : la maison est hantée. Mais d’autres esprits plus terrifiants encore menacent Sunshine…

Angoissant mais addictif, Sunshine vous promet de grands moments de stress. Dès les premières pages, le ton est donné : la lecture de ce roman ne sera pas de tout repos. Le style est étouffant et Paige McKenzie nous plonge dans une ambiance oppressante qui nous donne malgré tout envie de tourner une nouvelle page pour savoir ce qui nous attend. La première partie du roman offre de bons moments de peur : aucun doute que Sunshine hantera vos nuits ! Une fois la première partie du roman passé, l’intrigue se fait plus mystérieuse qu’effrayante : le mystère qui entoure Sunshine est davantage mis en avant. Et si parfois, Paige McKenzie nous donne l’impression qu’un élément de l’intrigue arrive brutalement, elle le justifie quelques pages plus loin, renforçant ainsi la crédibilité de l’histoire.

De plus, on s’identifie facilement à l’héroïne. Après tout, l’auteur joue avec nos peurs les plus sommaires : le parquet qui grince, un son que l’on (croit) entendre, une ombre qui passe, un objet qui n’est plus là où on l’a posé… On comprend assez facilement l’état d’épouvante et de stress dans lequel se trouve Sunshine.

Si vous cherchez un roman qui fait peur (mais pas trop quand même), si vous aviez aimé Fille des cauchemars ou La légion de la colombe noire, n’hésitez pas à vous procurer Sunshine ! Vous pouvez également découvrir la websérie (ici). Pour ma part, il me tarde de voir comment va évoluer le quotidien de Sunshine : vivement le tome deux !

 

Sunshine – Episode 1 de Paige McKenzie
Edition Hachette
304 pages – 15€

30 seconds to mars – Attack

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Sunshine - Episode 1 de Paige McKenzie ♪ Attack ♪
Sunshine - Episode 1 de Paige McKenzie ♪ Attack ♪

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J’étais là de Gayle Forman ♪ Wish you were here ♪

j'étais làQuand Meg, sa meilleure amie, se suicide, Cody est sous le choc. Elles partageaient tout depuis le jardin d’enfant mais, Meg avait une part d’ombre que Cody ne soupçonnait pas. Une part d’ombre qui l’a poussé à se donner la mort. Depuis, Cody vit l’enfer, entre culpabilité de ne pas avoir été là pour sa sœur de cœur et colère que Meg ne se soit pas confiée à elle. Cody n’a alors qu’un seul objectif : comprendre pourquoi et comment Meg a pu en arriver là. Si elle n’a pas pu l’aider dans la vie, elle sera là pour elle, après sa mort.

Avec un synopsis pareil, je m’attendais à une lecture bouleversante qui m’arrache des larmes. Et si j’ai aimé J’étais là, mon ressenti a finalement été différent de ce à quoi je pensais ! Cody est un personnage à qui l’on s’attache immédiatement. On ressent sa douleur, son incompréhension, ses doutes. On se met sans mal à sa place, bien qu’il soit difficile de s’imaginer ce qu’on peut ressentir dans ce genre de situation. Concernant les personnages secondaires, si je les ai appréciés, j’ai trouvé dommage que l’auteur ne développe pas davantage leurs liens avec l’héroïne. Ici, les relations entre les différents protagonistes semblent cousues de fil blanc, elles évoluent sans réelle cohérence, les rendant finalement peu crédibles.

Pourtant, on se laisse happer par l’histoire et on s’embarque dans cette recherche de la vérité car comme Cody, on veut comprendre : pourquoi une jeune fille pleine de vie comme Meg s’est-elle donnée la mort ? Le roman tient en haleine au point qu’il en devient difficile de le lâcher avant la fin. Cependant, contrairement aux autres romans de l’auteur (Si je reste, Pour un jour avec toi…), J’étais là n’est pas un roman bouleversant, plein de belles phrases. Il est plutôt composé de petits instants. Ainsi, ceux qui dévorent les écrits de Gayle Forman pourront être déstabilisés par le style : il y a une certaine distance, un détachement dans la narration qui empêche d’être pleinement ému.

En conclusion, J’étais là est un roman que je vous conseille de lire si vous cherchez une histoire poignante mais que vous ne voulez pas fondre en larmes. Même si on ne reconnaît pas la plume si particulière de Gayle Forman, J’étais là m’a fait passer un bon moment de lecture et aborde des thématiques fortes telles que le deuil, l’amitié, la culpabilité, sans tomber dans le pathos. Bref, n’hésitez pas à le découvrir !

J’étais là de Gayle Forman
Edition Hachette
368 pages – 17€

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J'étais là de Gayle Forman ♪ Wish you were here ♪
J'étais là de Gayle Forman ♪ Wish you were here ♪

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Deux filles + trois garçons – les parents = Dix choses que nous n’aurions pas dû faire de Sarah Mlynowki ♪ Babydoll gone wrong ♪

deux-filles---trois-garcons---les-parents---dix-choses-que-nous-n-aurions-pas-du-faire-3265323Après Parle-moi et N’y pense même pas, Sarah Mlynowski est devenue une auteure que je suis ! Alors quand les éditions Hachette m’ont proposé l’édition poche de Deux filles + trois garçons – les parents = dix choses que nous n’aurions pas dû faire, je n’ai pas pu résister et je l’ai directement demandé !
 

Lorsque son père déménage à Cleveland, April met les choses au point : elle ne le suivra pas ! Hors de question d’abandonner sa vie, Noah, son petit ami, et ses amies ! La jeune fille organise alors un stratagème : faire croire à son père qu’elle va vivre dans la famille de Vi, sa meilleure amie alors qu’en réalité, les deux jeunes filles vont vivre seules. Car ce qu’il ignore, c’est que la mère de Vi est absente du domicile familial ! Les deux adolescentes vont devoir assumer des responsabilités d’adultes mais à leur âge, les bêtises ne sont jamais loin !
 

Drôle et touchant, le nouveau roman de Sarah Mlynowski fait passer un bon moment de lecture ! Grâce à une héroïne à laquelle il est facile de s’attacher, on se retrouve embarqué dans une folle aventure que voudraient vivre de nombreuses adolescentes. Mais l’auteur rappelle que l’indépendance n’est pas que liberté, une belle leçon pour les ados qui voudraient repousser leurs limites !

Certes, nous n’échappons pas à certains clichés, notamment au niveau des personnages : la bonne copine, la copine excentrique… Quant au scénario, il n’est pas d’une grande originalité. Le dénouement de l’intrigue se devine rapidement mais la lecture n’en reste pas moins agréable. Sarah Mlynowski nous offre un moment sans prise de tête même si parfois elle aborde subtilement des sujets plus sérieux tels que la contraception, le premier rapport sexuel, les relations parents/enfants… Des thèmes forts glissés dans un texte qui paraît léger, c’est vraiment malin !

 

Dans la lignée de N’y pense même pas, Deux filles + trois garçons – les parents = dix choses que nous n’aurions pas dû faire est donc un roman à lire si vous cherchez une lecture girly et marrante sans pour autant être cruche. Nul doute que je découvrirais le prochain roman de l’auteure avec grand plaisir !

Deux filles + trois garçons – les parents = dix choses que nous n’aurions pas dû faire de Sarah Mlynowski
Edition Hachette poche
384 pages – 6€90

Skye Sweetnam – Babydoll Gone wrong ♪

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Deux filles + trois garçons - les parents = Dix choses que nous n'aurions pas dû faire de Sarah Mlynowki ♪ Babydoll gone wrong ♪
Deux filles + trois garçons - les parents = Dix choses que nous n'aurions pas dû faire de Sarah Mlynowki ♪ Babydoll gone wrong ♪

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Absences de Lauren Oliver ♪ photograph ♪

Delirium, Panic, Lily & Po…, Lauren Oliver n’est plus une auteure à présenter ! Il me tardait de lire son dernier roman, Absences, sorti au début de l’été !

En plus d’être sœurs, Nick et Dara étaient les meilleures amies du monde. Bien que différentes, elles ont toujours été là l’une pour l’autre et se soutiennent quoiqu’il arrive. Pourtant, depuis l’accident qui a défiguré l’exubérante Dara, rien n’est plus pareil…

Dès les première lignes, j’ai su qu’Absences allait me plaire. Lauren Oliver installe un climat pour le moins inquiétant : on sait que quelque chose cloche mais impossible de mettre le doigt sur ce qui rend l’histoire malsaine. J’ai beaucoup aimé la relation entre Nick et Dara : leur complicité malgré leur jalousie et leurs différends… Très vite, on comprend que l’auteur met la psychologie des personnages au centre de son récit : les héroïnes créées par Lauren Oliver sont complexes. Loin d’être lisses, Nick et Dara nous livrent leur quotidien où règne un mal qui les ronge : la culpabilité. Le manque de communication est également un des enjeux du roman : les non-dits nous pèsent et on ressent la frustration de chacune des sœurs, grâce à l’alternance de point de vue selon les chapitres.

C'est ça le truc avec Dara et moi : nous sommes à la fois pareilles et différentes. Comme le soleil et la lune, ou plutôt comme une étoile de mer et une étoile dans le ciel. Elles ont un lien de parenté, bien sûr, et en même temps, elles appartiennent à deux mondes disctincts. De nous deux, Dara est toujours celle qui brille.

Malgré tous ces points positifs, Absences souffre néanmoins de quelques défauts : même si rester dans le flou n’est pas toujours désagréable, l’intrigue générale est un peu trop fouillie et on peine parfois à distinguer le présent des flashbacks. En effet, en plus des points de vue de Nick et Dara s’ajoute un autre mystère : celui de la disparition d’une fillette. Au cours de la lecture, on cherche donc à établir un lien entre les deux situations et je dois dire que Lauren Oliver m’a complètement surprise. Je ne m’attendais pas du tout à ce dénouement et c’est vraiment plaisant de lire un roman qui n’est pas prévisible. Rien que pour sa conclusion, je vous encourage vraiment à découvrir ce roman.

Cette histoire a tout d'une parabole : la vie, c'est atterrir à un autre endroit que celui prévu et décider de s'en contenter

Malgré quelques maladresses de structure, Absences est donc une lecture pleine de rebondissements et de surprises. Un roman à lire, mais également à relire, une fois le dénouement connu, ne serait-ce que pour jeter un regard neuf sur l’intrigue !

Absences de Lauren Oliver
Edition Hachette
384 pages – 18€90

Photograph – Ed Sheeran

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Absences de Lauren Oliver ♪ photograph ♪
Absences de Lauren Oliver ♪ photograph ♪

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