Silence Radio d’Alice Oseman

Silence radio.jpgRadio Silence est sorti le 25 février 2016 en version originale. Ma meilleure amie l’a lu dès sa sortie et cela fait donc un an que j’entends en boucle : « il faut absolument que tu lises Radio Silence ! ». Elle était tellement obsédée par ce roman qu’elle a sauté au plafond dès qu’elle a su que j’avais reçu les épreuves non corrigées. Je n’ai pas fait durer l’attente (elle m’aurait encore plus harcelé sinon XD). J’ai donc commencé Radio Silence (ou plutôt Silence Radio en français)… pour le terminer en moins de vingt-quatre heures !

Malgré elle, Frances s’est forgé une étiquette d’intello. Le sérieux, c’est son « truc » et elle fait tout ce qu’elle peut pour atteindre l’objectif ultime de tout intello qui se respecte : entrer à Cambridge. Son quotidien est sans surprise, rythmé par ses devoirs mais aussi par sa passion pour Universe City, un podcast dirigé par le mystérieux Radio… jusqu’au jour où elle va discuter avec Aled, son voisin peu bavard. Avec lui, pas besoin de jouer un rôle, Frances peut enfin être elle-même ! Lire la suite

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Les garçons ne tricotent pas (en public) de T.S. Easton ♪ Boys don’t cry ♪

les garçons ne tricotent pasPour avoir tenté de voler de l’alcool dans un supermarché, Ben doit effectuer une période de probation. Au programme : travaux d’intérêt général et inscription au club de tricot de sa ville, autant dire que Ben n’est pas franchement emballé par cette dernière activité ! Il fixe quand même une condition pour y participer : que personne de sa famille ou du lycée ne soit au courant. Mais les mensonges s’accumulent et la vie de Ben se complique encore davantage lorsqu’il se découvre une passion dévorante pour le tricot…

Si le résumé Des garçons ne tricotent pas (en public) m’avait paru sympathique, j’avoue que je me méfiais un peu quand même. Le roman de T.S. Easton est le genre de livre qui peut vite crouler sous les clichés. Heureusement, l’auteur mène son intrigue avec brio et s’éloigne des facilités qu’il aurait pu tirer de son histoire. Ben n’est pas un adolescent rebelle : il a juste le don de s’attirer des ennuis ! Entre ses parents un peu étranges et ses amis casse-cou, Ben n’en devient que plus attachant et on ne peut que compatir à ses problèmes… Sa normalité fait même qu’on a du mal à se faire à l’âge du héros. En effet, Ben approche des dix-huit ans et il faut avouer que les romans YA contemporains mettant en scène des garçons sont peu nombreux (surtout un garçon qui n’a vécu aucun traumatisme, rupture difficile…) et cette normalité est agréable à lire !

Les garçons ne tricotent pas (en public) est un roman frais et léger qui aborde des thématiques fortes. Si la théorie du genre est au cœur de l’intrigue (le tricot considéré comme une activité réservée aux filles), il est également question de relations familiales, de la pression que vivent les adolescents au quotidien mais aussi de l’amitié, des premiers sentiments amoureux, du harcèlement… Bref, des sujets importants et actuels ! Le tout est écrit avec beaucoup d’humour : Les garçons ne tricotent pas est donc une histoire qui fait rire et réfléchir.

En conclusion, le roman de T.S. Easton est une super lecture que je vous encourage à découvrir ! Grâce à l’intrigue, drôle et originale, on tourne les pages à une vitesse folle et on succombe nous aussi à la folie du tricot ! Un grand merci aux éditions Nathan pour la lecture !
Rendez-vous le 10 mars en librairie !

Les garçons ne tricotent pas (en public) de T.S. Easton
Edition Nathan
356 pages – 15€95

The Cure – Boys don’t cry

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Les garçons ne tricotent pas (en public) de T.S. Easton ♪ Boys don't cry ♪
Les garçons ne tricotent pas (en public) de T.S. Easton ♪ Boys don't cry ♪

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Si c’est la fin du monde de Tommy Wallach ♪ Madeline ♪

si c'est la fin du mondeIls sont quatre lycéens : Peter, le sportif populaire, Anita, l’intello coincée, Eliza, la fille qui a mauvaise réputation et Andy, le drogué glandeur. Quatre adolescents, quatre étiquettes ! Mais lorsqu’un astéroïde apparaît dans le ciel, tout bascule : deux risques sur trois qu’il percute la Terre, deux chances sur trois que ce soit la fin du monde dans seulement deux petits mois. Il leur reste donc huit semaines pour s’affranchir des étiquettes, pour vivre ses rêves !

Avec son résumé apocalyptique, Si c’était la fin du monde, le premier roman de Tommy Wallach, avait tout pour plaire à la fan de scénario catastrophe que je suis. Pourtant, je ressors de ma lecture plutôt mitigée : je suis incapable de dire si j’ai aimé ou non. L’atmosphère est étouffante et angoissante. L’auteur prend le parti de ne pas axer l’intrigue sur le spectaculaire et privilégie le ressenti des héros. Ainsi, Tommy Wallack se concentre sur des thèmes tels que la privation des libertés ou l’accomplissement des rêves. On se rend compte que la vie est courte et qu’il faut profiter de chaque moment et surtout, se donner les moyens de faire ce que l’on veut faire. Le message est donc fort et pousse le lecteur à s’interroger sur son propre quotidien.

Hélas, les personnages peinent à convaincre. L’auteur reste en surface : les héros sont clichés et lunatiques, ce qui ne nous aide pas à les comprendre, et encore moins à nous y attacher. La fin du monde approche et ces adolescents ne pensent qu’à l’alcool, aux fêtes, à la drogue ou au sexe. De quoi laisser perplexe… A cela s’ajoutent des parents inexistants. Cette absence, pour le moins inhabituelle, décrédibilise l’intrigue. Enfin, Tommy Wallach va parfois trop loin et les actions des personnages sont souvent excessives. Difficile à ce moment-là d’apprécier cette lecture…

Si c’est la fin du monde avait donc un bon potentiel mais il a été exploité de façon beaucoup trop maladroite pour que j’adhère complètement au roman, d’où mon ressenti en demi-teinte… Dommage.

Si c’est la fin du monde de Tommy Wallach
Edition Nathan
472 pages – 17€90

Madeline – Tommy Wallach

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Si c'est la fin du monde de Tommy Wallach ♪ Madeline ♪
Si c'est la fin du monde de Tommy Wallach ♪ Madeline ♪
Si c'est la fin du monde de Tommy Wallach ♪ Madeline ♪

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Miss Pain d’épices de Cathy Cassidy ♪ Flashlight ♪

Miss pain d'épiceJ’attends chaque livre de Cathy Cassidy avec impatience. Aussi quand j’ai reçu les ENC de Miss Pain d’épices, je n’ai pas résisté et l’ai lu dans la foulée !

Depuis qu’elle est toute petite, Canelle Brownie n’a pas la vie facile : d’abord, il y a cet étrange prénom que ses parents lui ont donné, sans compter ses longs cheveux roux, ses tâches de rousseurs et ses rondeurs qui font d’elle le bouc émissaire de sa classe de primaire ! Alors quand, arrivée en sixième, Shannon, une nouvelle élève jolie et populaire, décide de la prendre sous son aile après s’être assise à côté d’elle, Canelle peine à réaliser sa chance : grâce à elle, le vilain petit canard se transforme en véritable cygne. Et Cannelle fera tout pour préserver son statut de nouvelle reine du collège, . Mais tout se complique quand elle tombe sous le charme de Sam, un garçon de sa classe, légèrement excentrique !

Miss pain d’épices a été une lecture plutôt pénible, il faut l’avouer. Certes, j’y ai retrouvé ce que j’aime tant chez Cathy Cassidy : l’auteur nous dépeint une adolescence réaliste, celle des moqueries, des préjugés et du regard des autres. Tout cet aspect est vraiment très bien amené, de manière subtile : il n’y a pas de leçon de moral, juste un constat. Cathy Cassidy pose son histoire et chacun en tire les leçons qu’il désire. J’ai également beaucoup aimé l’investissement du professeur d’anglais : cela nous montre qu’en écoutant les élèves, on arrive à des résultats.

Ce qui m’a le plus gêné dans Miss Pain d’épices, c’est la relation qu’entretiennent les deux héroïnes: Canelle et Shannon. Je vais commencer par Shannon, la meilleure amie : cette adolescente est d’un égoïsme, d’une superficialité inqualifiable. Je n’avais qu’une seule envie : la taper ! Comment peut-on vouloir d’une amie comme elle ? Quant à Cannelle… Cette fille a la personnalité d’un poisson rouge. Je me suis donc demandé si c’était ça, le modèle à faire passer. Bien sûr l’héroïne évolue, mais tout le long du roman, elle tolère les extravagances de Shannon, les brimades dont sont victimes certains de ses camarades, tout ça par peur de ce que pourrait dire Shannon et de se faire rejeter à nouveau. Alors que la littérature jeunesse m’avait habitué à des héroïnes outsider qui s’assument, forcément, une Canelle qui s’écrase, ça m’a exaspéré. Après avoir pris du recul, je me rends compte que Cathy Cassidy s’adresse à des adolescentes moins sûres d’elles : des jeunes filles qui ont peur d’être exclues. Alors oui, plusieurs jours ont passé depuis ma lecture de Miss Pain d’épices et je commence à comprendre Canelle (mais pas Shannon, elle, j’ai toujours autant envie de la frapper).

Cathy Cassidy aborde donc les brimades scolaires et la pression sociale d’un point de vue intéressant : à travers le regard d’une jeune fille qui a vécu cette situation et qui ne veut plus jamais la revivre, quitte à en devenir quelqu’un d’autre. Et même si la personnalité de l’héroïne fait que l’on veuille la secouer, lui hurler d’être elle-même, Miss Pain d’épices nous pousse à réfléchir. Après avoir refermé le livre, j’aurais pu vous assurer avoir détesté ce roman, et pourtant, aujourd’hui, je ne peux plus vous l’assurer avec autant de conviction ! L’analyse que l’on peut en faire est vraiment intéressante et je ne regrette donc pas ma lecture, au contraire !

Miss Pain d’épices de Cathy Cassidy
Edition Nathan
254 pages – 14€90

Jessie J – Flashlight

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Miss Pain d'épices de Cathy Cassidy ♪ Flashlight ♪
Miss Pain d'épices de Cathy Cassidy ♪ Flashlight ♪

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U4 – Stéphane de Vincent Villeminot ♪ Ame armée ♪

u4 stephaneEcrite à huit mains par Vincent Villeminot, Yves Grevet, Florence Hinckel et Carole Trébor, U4 est une tétralogie ambitieuse qui raconte l’histoire de quatre adolescents : Stéphane, Koridwen, Yannis et Jules. Alors qu’une terrible épidémie décime la population, seuls les adolescents de quinze à dix-huit ans sont épargnés et c’est leur quotidien que nous livre les auteurs.
Quand j’ai reçu Stéphane, le roman de Vincent Villeminot, j’étais très contente. J’avais adoré Réseau(x) et il me tardait de découvrir un nouveau roman de cet auteur.

Ici, nous suivons donc Stéphane, une jeune lyonnaise qui attend le retour de son père. En effet, celui-ci est un chercheur renommé en virologie et a été appelé par les autorités pour trouver une solution à la crise qui sévit. Depuis, Stephane se débrouille seule, tant bien que mal. Seulement lorsqu’elle manque de nourriture, Stéphane est contrainte de se rendre aux R-Point, des lieux de rassemblement où s’organisent des nouvelles communautés. Elle y voit une solution temporaire jusqu’à ce que son père vienne la chercher, mais une fois sur place, sa vie va prendre une tournure pour le moins inattendue !

Quel plaisir de retrouver la plume de Vincent Villeminot ! Dès les premières pages, j’ai su que Stéphane allait me plaire car j’y ai retrouvé tout ce qui m’avait déjà plu dans Réseau(x). Tout d’abord : le réalisme. En effet, c’est dans un monde post-apocalyptique qu’évolue notre héroïne et tout est fait pour qu’on s’en souvienne ! Le ton est angoissant à souhait et on se demande ce qui va arriver à chaque page tournée ! Et j’avais oublié à quel point Vincent Villeminot était sadique avec ses personnages : si la fin de Réseau(x) m’avait complètement chamboulé, je ne m’attendais pas à ce que ce soit le cas ici, dès les cent premières pages… Autre point positif, l’ambivalence des personnages : jamais totalement bons ou méchants, Vincent Villeminot crée avec Stéphane une héroïne forte et fragile à la fois qui m’a rappelé Sixtine (Réseau(x)). Quant aux héros des autres romans de la saga, Jules, Koridwen et Yannis, ils sont présents en tant que personnages secondaires et c’est vraiment sympa de se dire que pour en savoir plus, il suffit de lire les tomes qui leur sont consacrés : chacun est le héros de sa propre histoire !

U4 est un coup de cœur complet : Vincent Villeminot maîtrise son sujet sur le bout des doigts et l’intrigue est ficelée avec brio. Entre le mystérieux virus, les personnages et l’ambiance survival sans limite, je n’ai pas pu m’empêcher de tourner les pages tant j’avais hâte de connaître le dénouement. Si vous cherchez un roman qui tient en haleine, n’hésitez pas : Stéphane est fait pour vous. Pour ma part, je ressors de cette lecture totalement conquise et il me tarde de découvrir l’histoire des autres personnages qui s’annonce tout aussi palpitante !

U4 – Stéphane de Vincent Villeminot
Edition : Nathan/Syros
391 pages – 16€90

Ina-Ich – Ame Armée

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U4 - Stéphane de Vincent Villeminot ♪ Ame armée ♪
U4 - Stéphane de Vincent Villeminot ♪ Ame armée ♪

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L’année solitaire d’Alice Oseman ♪ Try ♪

l'année solitaireDe par son synopsis, L’année Solitaire m’avait tout de suite attiré. Je remercie vraiment beaucoup les éditions Nathan pour l’envoi. Je ne connaissais pas du tout le roman et serais sans doute passée à côté de cette petite merveille sans eux.

Tori est une adolescente blasée. Elle subit son quotidien sans que rien ne se passe… jusqu’au jour où Michael Holden, un nouvel élève de son lycée, lui demande qui elle est, question à laquelle elle ne parvient pas à répondre. Le jeune homme semble s’accrocher à elle pour une raison qui lui échappe, mais Tori peut-elle vraiment changer ?

L’année Solitaire est un roman qui parle à merveille de l’adolescence. Tori n’est pas une ado clichée : ce n’est ni l’héroïne mal dans sa peau, ni la fille gentille aimée de tous. C’est une jeune femme qui vit sa vie comme beaucoup d’entre nous l’ont fait. Son côté cynique, son humour, sa façon de voir la vie… je me suis beaucoup retrouvée en elle et je pense que je ne serais pas la seule ! Concernant Michael Olden, je l’ai également énormément apprécié. Il est l’un de ces personnages secondaires dont on ne sait rien mais qui marquent les esprits. Je le comparerais presque à Gus de Nos étoiles contraires : ils ont la même magie en eux, tous deux sont des héros qui vous font aimer la vie.  
 

Je déteste le téléphone. C'est la pire invention de l'histoire de l'humanité, parce que si on ne parle pas, il ne se passe rien. On ne peut pas juste s'en tirer en écoutant et en hochant la tête aux bons moments. On est obligé de dire quelque chose. On n'a pas le choix. Ca me prive de ma liberté de non expression.

Bourré de références à la pop culture (Hunger Games, Pokemon, Star Wars, Harry potter…), le premier roman que signe Alice Oseman peut être qualifié de parfait. Toutes ses références à des œuvres que nous connaissons nous immergent dans l’intrigue et nous place au cœur du roman ! De même, l’écriture est fluide et nous fait passer du rire aux larmes, en passant par d’intenses émotions! Aux premiers abords, L’année Solitaire est un roman qui semble plutôt banale et qui finalement va complètement vous retourner !

Je pense à tout ça le lundi en errant dans les couloirs du lycée. Je ne trouve Lucas nulle part. Pendant toutes ces années, je suis restée assise dans mon coin à gémir sur cette vie merdique, sans prendre la peine d'essayer d'améliorer les choses. Je me déteste pour ça.

Pour faire simple, L’année Solitaire est une bombe, un roman d’apprentissage qui nous montre qu’il n’est jamais trop tard pour être heureux, une histoire de quête d’identité, d’évolution, d’amitié, de mal-être déguisé :  un roman sur la vie, tout simplement. Bref, L’année Solitaire est un roman que je vous conseille grandement de lire !

Mes loisirs, c'est boire de la limonade light et me comporter comme une conne bouffée par l'amertume.
– Je jouais du violon, avant.
– Ah, tu vois. C'est un loisir.
Je n'aime pas les implications de ce mot. Ca me fait penser aux travaux manuels. Ou au golf. A des activités de gens joyeux.

L’année Solitaire d’Alice Oseman
Edition Nathan
416 pages – 16€90

P!nk – Try

 

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L'année solitaire d'Alice Oseman ♪ Try ♪
L'année solitaire d'Alice Oseman ♪ Try ♪

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Le mot qui arrêta la guerre d’Audrey Alwett et Ein Lee

nobinobi-Mot_couvertureEn juin 2014, j’avais lu sur le blog d’Audrey Alwett qu’elle était en train de finaliser un projet pour nobi nobi !, avec Ein Lee à l’illustration. Autant vous dire que depuis, je ne cessais de guetter cette sortie ! Le mot qui arrêta la guerre est enfin disponible : un album qui tombe au bon moment, en vue des événements qui ont ébranlé la France quelques mois plus tôt !
 
Au petit matin, quand le soleil étend ses rayons, que les grues s’envolent vers le ciel et que les carpes se réveillent, le lac Yamagata est le plus bel endroit de la Terre. C’est là que Seï y trace ses plus jolies calligraphies, c’est là que son frère Shigeru y fait ses plus vivants origamis. Mais voilà que le daimyô déclare la guerre à son voisin. Tout homme âgé d’au moins seize ans sera contraint de se battre sous sa bannière. Shigeru devra partir et peut-être mourir. Le jeune Seï va alors tout tenter pour convaincre le daimyô de renoncer à cette guerre. En trois jours, il peindra trois calligraphies.
Trois mots pour arrêter la guerre, trois mots pour sauver son frère.
 
Rien qu’en lisant le résumé, je savais que Le mot qui arrêta la guerre serait un coup de cœur. Aussitôt acheté, aussitôt lu, le nouvel album des éditions nobi nobi ! m’a arraché plus d’un frisson. Les thèmes abordés sont forts et d’actualité (même si l’action se passe dans un Japon médiéval) : l’amour fraternel, l’espoir et la liberté d’expression sont des valeurs universelles et intemporelles.

On peut tuer pour un mot ou pour un dessin. La liberté d’expression est une question qui se pose dans toutes les civilisations et qui n’est jamais totalement acquise.

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Et si le texte d’Alwett est touchant, les dessins d’Ein Lee le magnifient. Le jeu de lumière de l’illustratrice est vraiment incroyable ! Certaines planches sont baignées par la lueur du jour ou de la nuit. Chaque page est un enchantement pour les yeux comme  pour le cœur. Le mot qui arrêta la guerre est donc un album qui met du baume au cœur, un album porteur d’espoir. Une histoire à découvrir et à redécouvrir !

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Le mot qui arrêta la guerre d’Audrey Alwett et Ein Lee
Edition nobi nobi !
56 pages – 15€50

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Le mot qui arrêta la guerre d'Audrey Alwett et Ein Lee
Le mot qui arrêta la guerre d'Audrey Alwett et Ein Lee

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